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Actualité
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Mercredi, 18 Juillet 2007 22:13 |
Vous avez
peut-être entendu parler de l'affaire du Starbucks de la cité interdite ?
Si non je vous rafraichit la mémoire : depuis 2000 il y a un Starbucks à
la cité interdite, ouvert sur demande de celle-ci. Au début de
l'année, un journaliste de la chaine anglophone CCTV 9 a lancé une campagne
pour fermer cet antre de l'occidentalisation au cœur même de la cité interdite.
Profitant d'une visite de la cité interdite en février j'avais décidé de prendre un
café au Starbucks soudainement si célèbre, et dont je ne soupçonnais même pas l'existence
avant cette polémique.
J'avais bien en
tête les fausses billetteries entre la porte tian an men et le Palace Museum
(les locaux sont loués aux plus offrants qui font des expositions plus ou moins
bidons près de billetteries qui peuvent tromper quelques touristes) et le terrain
de basket-ball à cet endroit. Dans la cité interdite je me rappelle aussi des
établissements qui affichent en gros « café » sur leur devanture ou
des soi-disant expositions de peintures qui sont en fait des magasins attrapes
touristes. Mais aucun souvenir d'un café de la multinationale. Au cours de la
visite il fallait demander plusieurs fois pour pouvoir dénicher le café en
question, quasiment invisible de l'extérieur (voir la photo ci-contre et le zoom ci-dessous), qui proposait un comptoir large
d'un ou deux mètres au bout d'un magasin de souvenir.
Cette semaine ce
Starbucks a donc officiellement fermé. Bonne ou mauvaise chose je ne sais
pas ; mais j'espère que la cité interdite en profitera pour faire un grand
ménage dans ses locaux...
Photo du discret Starbucks de la Cité Interdite en février.
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Mise à jour le Mercredi, 18 Juillet 2007 22:23 |
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Mardi, 19 Juin 2007 22:26 |
Hier, en écoutant
Chine
Hebdo*, je découvre que Jean-Pierre Raffarin,
en tant que parfait sinophile, se choisit un nom chinois pour le moins
étonnant. Je ne peux m'empêcher de transcrire ce petit extrait de l'interview :
« Chine Hebdo : Est-ce que vous avez un nom ou un surnom
chinois, Jean-Pierre Raffarin, depuis ce fameux épisode du SRAS qui vous
avais tellement rendu populaire en Chine ?
JPR : Non je ne crois pas, mais si j'en avais un, ce serait peut-être Ni Hao, c'est bonjour. C'est parce que c'est un mot qu'on prononce en
Chine avec beaucoup de chaleur. Ni Hao
c'est l'accueil, c'est le bienvenu, c'est un message auquel les chinois sont très
attachés.
CH : Voilà... et les idéogrammes qui ont été choisis pour écrire Jean-Pierre
Raffarin, c'est l'orchidée qui tire la France. »
*Chine Hebdo, une émission de BFM en
partenariat avec Radio86,
est à rajouter d'urgence à votre liste de baladodiffusion
si vous vous intéressez à l'économie chinoise.
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Jeudi, 16 Novembre 2006 23:39 |
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Mardi dernier
nous devions nous rendre au parlement chinois où notre PDG devait donner un important
discours et rencontrer des membres de l'exécutif chinois. Mais, la veille, l'organisation
était changée car le gouvernement avait besoin de son antre et nous partîmes
donc pour un centre de congrès aux accents russes, décorés de faucilles et de
marteaux.
Là, en plus des
discours dynamiques de nos executives,
nous avons droit à un talk de Thomas L. Friedman. Cet
éditorialiste au New-York Times nous présentait son livre The World is Flat, qui présente comment la technologie a rendu le
monde plat, permettant à n'importe qui dans le monde de travailler et d'inter-opérer
avec les autres.
Ce livre que j'ai
lu au début de l'année est sous-titré « un bref historique du 21ème
siècle », il présente la globalisation et les révolutions politiques qui l'ont
animé (du 09/11 - la chute du mur - au
11/09 - les attentats de New-York). Et parmi les exemples et anecdotes qu'il
nous a données pendant près d'une demi-heure, je voudrais vous en citer deux :
« Il y a
seulement 30 ans, si vous aviez le choix entre naitre étudiant moyen à Boston
ou génie à Bangalore ou Pékin, vous auriez probablement choisi Boston, car un génie
à Bangalore ou Pékin ne pouvait pas vraiment bénéficier de son talent. Ils ne
pouvaient pas inter-opérer globalement. Mais ce n'est plus le cas dans le monde
plat, où tous les gens talentueux, avec un accès à Google et un ordinateur
portable bon marché peuvent entrer dans la bataille. »
Thomas Friedman nous
dit aussi que quand il était jeune sa mère lui disait de manger sa soupe car en
Inde ou en Chine ils étaient affamés, mais aujourd'hui il dit à sa fille de
finir ses devoirs car les jeunes en Inde ou en Chine seront affamés de prendre son
futur travail.
Saluant ainsi les
progrès phénoménaux de développement, il mit l'accent sur les besoins d'innovation
car « aucun pays ne peut rester éternellement un pays de main d'œuvre bon
marché » et conclu finalement que « si la Chine rouge ne devient pas la Chine verte on risque d'avoir de très gros problèmes » avant de se faire chaudement applaudir
par l'auditoire conquis.
Cette référence à
l'écologie est très similaire à celle du discours
de Chirac le mois dernier, dans un contexte où la Chine, premier émetteur d'oxyde
de soufre, va passer d'ici quelques années
le premier émetteur mondial de dioxyde de carbone... Peut être que répercuter les
couts environnementaux sur des produits manufacturés en pratiquant un dumping écologique
pourrait changer la donne?
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Samedi, 04 Novembre 2006 00:54 |
Pour tous ceux
qui s'intéressent à la chine, je voulais vous signaler le lancement récent de
deux sites:
-
Aujourd'hui la Chine : un
portail d'information sur la Chine regroupant actualités, infos au quotidien et
conseils touristiques.
-
Bonjour Chine : un forum de
discussion francophone sur Pékin, Shanghai, Canton et ailleurs!
A rajouter à votre carnet d'adresses.
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Mise à jour le Samedi, 04 Novembre 2006 01:06 |
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Vendredi, 15 Septembre 2006 07:15 |
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Ces derniers temps le blog n'a pas trop bougé pour cause d'une actualité plutôt chargée de mon côté : accueil de quelques visiteurs de France (et perception de la taxe chocolat pour l'hébergement) et beaucoup de boulot (beaucoup). Mais l'aventure continue et j'avais pas mal d'anecdotes à raconter mais pour le moment je vais les mettre de coté.
D'ailleurs tout ce travail serait-il lié à un article que notre manager nous a envoyé il y a une dizaine de jours intitulée " 90% de la recherche chinoise est sans valeur " ? Il faut bien qu'on prouve le contraire!
Je vous en résume les grandes lignes de cet article:
"D'après l'agence de presse officielle Xinhua, plusieurs scientifiques chinois on indiqué qu'il y avait un besoin urgent de réformer les systèmes d'évaluation de la recherche actuellement principalement basé sur la " quantité ". En effet celui-ci pousse les universités et les instituts de recherche à la course aux publications au détriment la portée scientifique ou technologique.Ainsi, alors que la quantité de publications au SCI (Science Citation Index) a régulièrement augmentée ces 10 dernières années, la qualité a quant-à-elle baissé durant la même période. Les experts s'alarment puisque - d'après les statistiques - plus de 90% des résultats de recherche sont inutiles. "
La course aux publications est souvent aussi le passage obligé des nombreux étudiants en masters qui doivent atteindre un certain quota de publications pour être diplômés et qui privilégie aussi la quantité à la qualité, au détriment parfois de la formation.
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Mise à jour le Vendredi, 15 Septembre 2006 07:35 |
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Mercredi, 16 Août 2006 08:38 |
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D'après l'étude
prix et salaires d'UBS (ou son résumé), Pékin arrive en 65ème position des villes
les plus chères du monde, avec un indice de 39,6 - c'est-à-dire que le coût
de la vie y est deux fois moindre qu'à Paris, qui arrive en 11ème
position avec un indice de 78,1.
Et en effet,
depuis que je suis en Chine je compare les prix de cette manière : pour
moi un prix est raisonnable si - une fois converti en euros - il ne dépasse pas
la moitié de son équivalent français. Et ça marche à peu-près pour tout, à
commencer par mon salaire... mais vu que
loyer, dépenses alimentaires et services subissent la même baisse, ce n'est pas
trop gênant. Un bon exemple (qui a servi aussi dans l'étude) consiste notamment à comparer le prix d'un menu BigMac chez MacDonald's, qui tourne ici autour de 2
euros, à goût, qualité et service identique.
Enfin il s'agit seulement
d'une moyenne : certains prix, en particulier tout service ou produit fabriqué
essentiellement grâce à de la main d'œuvre, sera très peu cher en Chine. Ainsi les
taxis sont 10 fois moins chers à Pékin et à contrario, tout produit importé sera plus cher qu'ailleurs.
Ce qui est
paradoxal, c'est que des produits qu'on pourrait qualifier de première
nécessité, comme le lait, le jus de fruit ou ... Internet... sont plus chers en
Chine qu'en France.
Enfin les études
peuvent varier du tout au tout. Pour preuve, l'étude de Mercer Consulting, plaçait
Pékin au 14ème rang mondial des villes les plus chères, c'est-à-dire
plus chère que Paris. Mais en regardant les détails cette étude montre en fait combien
coûte de vivre à l'américaine dans les plus grandes villes du monde...
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Mise à jour le Mercredi, 16 Août 2006 20:07 |
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